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aikido villefranche beaujolais
Riccardo 
Auteur: Riccardo Giuffrida
uchi deshi d'Alain Peyrache

Ricardo est né en Italie à Bergame en 1953.

En 1965 il arrive en Suisse italienne à Locarno où, avec son frère, il connaît un certain succès comme guitariste.

Il entame des études de médecine en 1977, puis de 1985 à 1999 il pratique la chirurgie : chirurgie de la main, chirurgie plastique et reconstructrice, chirurgie générale, gynécologique, et cardio-chirurgie. Ensuite, il s'oriente vers une vie "plus calme" après avoir obtenu le titre de spécialiste en Médecine générale, d'urgence, et du sport.

Il aime à raconter :

"Un jour de 1984, en passant devant un drôle de symbole de philosophie orientale utilisé par les aïkidokas, je fus très intrigué ! Ce symbole me plaisait, mais je n'en connaissais pas la signification....

J'ai essayé toutes les écoles d'aïkido : l'ACSA, UAS, FSA, travaillé avec de nombreux maîtres japonais tous plus prestigieux les uns que les autres – enfin sur le papier... – mais aucune de ces pratiques ne me donna satisfaction.

Il était même étonnant de voir à quel point des maîtres japonais pouvaient être ignorants de leur propre culture qu'ils étaient chargés de transmettre ; ils n'étaient finalement que des "profs de gym".

Alors que je me laissais aller au découragement, mes questions trouvèrent enfin leur réponse avec Alain Peyrache.

L'aïkido avait enfin un sens, une cohérence. Mais que de temps perdu avec des incompétents...

Je compris enfin le sens de ce symbole qui m'avait amené à pratiquer l'aïkido, la corrélation, et l'application de tous les instants dans la pratique de l'aïkido, de la philosophie orientale ."

Quoi de plus naturel qu'aujourd'hui, pour faire connaitre l'aïkido de son maître, qu'il nous fasse un article sur les symboles et la philosophie.




Aïkido : une voie nouvelle pour retrouver l'unité ?
ou le fondateur de l'aïkido était-il pythagoricien ?



O sensei U

Lors d'une soirée de stage, en prenant un verre en tête à tête au fond du Tessin avec mon maître Alain Peyrache, nous eûmes un grand débat philosophique. Je m'aperçus en échangeant avec d'autres pratiquants qu'ils n'avaient pas eu la même chance que moi...

Encore une fois l'aïkido est un art où, à un moment donné, la relation maitre-élève s'établit, et je compris que ce soir-là j'avais vécu un instant privilégié. Je ne maitrise pas encore cet aspect de l'aïkido, mais je vais essayer d'expliquer l'essentiel de notre conversation, simplement pour que les débutants comprennent que l'aïkido ce n'est pas simplement la caricature d'un ikkyo et de la sueur.

Ce qui séduit dans l'aïkido au premier regard pour le néophyte devant la démonstration d'un grand maître, c'est la simplicité, la beauté du mouvement, la terrible efficacité de chaque technique, à tel point que cela ressemble à un ballet.

Tous ces qualificatifs ont en fait un dénominateur commun : cela n'est possible qu'à condition d'avoir réalisé l'unité. C'est pourquoi l'aïkido sportif n'est pas de l'aïkido car le sport est la recherche de la dualité. L'aïkido, lui, recherche l'unité.

Cela ressemble à un ballet bien réglé pourtant l'improvisation est totale, puisque l'aïkido est harmonie avec une situation non prévue qui ne se répétera pas. C'est pourquoi, contrairement à tous les autres arts martiaux où l'on trouve des katas, "des formes figées", l'aïkido est à l'opposé de toute idée de kata. On entendra des pratiquants incompétents parler de "kata 31", une série de mouvements fruit de leur imagination constituant un kata. Comme dans tous les domaines, quoiqu'on y a fasse, il y a 80 % de gens incompétents ; c'est la loi de Pareto. C'est pourquoi le pratiquant doit choisir soigneusement son maître.

Notre débutant dans un premier temps va s'émerveiller de la richesse de l'aïkido, encouragé par certains : « Me Ueschiba fondateur de l'aïkido pratiquait couramment 1000 variantes de Ikkyo... », et autres comtes merveilleux. Le pratiquant peu sérieux pense grandir le fondateur de l'aïkido, et l'aïkido, en colportant ce genre d'ineptie ; une certitude, c'est qu'il détourne gens sérieux de la pratique de l'aïkido. Ce qui est vrai, c'est que le catalogue technique de l'aïkido est très fourni, contrairement à certaines disciplines. Laissons donc notre débutant perdre son temps à collectionner les images afin d'avoir un gros catalogue technique qui lui donnera l'impression d'être très savant, laissons-le rajouter les inventions personnelles de certains professeurs afin de se distinguer de la masse... Collectionner, voilà la première erreur, la plus courante, tout simplement parce que cela correspond à notre éducation et à notre mode de pensée.
Ne cherchez pas, l'aikido est unique. On fait de l'aïkido, ou bien un simulacre d'aïkido : à chacun sa recherche, cela dépend du choix de chacun.

O sensei U
« L'aïkido est comme le fil d'un sabre, un pas de coté et ce n'est plus de l'aïkido... »

La marge d'erreur est on ne peut plus faible. Si c'était un art facile, cela n'aurait aucun intérêt. C'est justement parce que la voie est difficile que les professeurs de qualité sont recherchés.

Échangeant un jour quelques propos avec un ami, celui-ci me dit : « Comment se fait-il qu'un japonais vienne nous enseigner ce que notre culture connaît déjà depuis 2000 ans ? ».
La pratique martiale est par nature violente, il y a dualité, combat, un vainqueur, un vaincu. L'objectif de l'aïkido est diamétralement opposé à cela.
La violence c'est un manque de maîtrise : lorsque un adulte réprimande un enfant avec violence, c'est qu'il ne maîtrise pas la situation. Pourtant de nombreux pratiquants sont attirés par les arts martiaux justement par ce coté violent.
Lao tseu nous dit dans le Tao Te King : « Montrez-moi un homme violent qui a connu une fin heureuse et je le prendrai pour maître.»
Aucun édifice sérieux, aucune démarche un tant soit peu ambitieuse, ne peuvent être bâties sur la violence. Un autre sage oriental compare la violence à « un bélier qui fonce : il peut endommager un mur, mais il est incapable de colmater la brèche qu'il a faite. ».
Le fondateur de l'aïkido, O sensei lui-même, a dit que les arts martiaux visaient à la destruction de l'homme ; il s'est rendu compte que la violence n'élevait pas l'individu mais le confinait dans la dualité, le manifesté, le niveau le plus bas.
C'est pour cela qu'il créa l'aïkido.

Hommes
L'aïkido cultive le paradoxe : avec violence apparente mais unité, non opposition .

Exprimer la recherche de l'unité avec un art martial qui, par nature, est dualité, est plus qu'un paradoxe, c'est un défi à la logique cartésienne et, pour en remonter à l'origine, au terium non datur d'Aristote. Il a fallu au fondateur la recherche de toute une vie pour mettre en adéquation martialité et recherche de l'unité. C'est ce qu'il fait de l'aïkido un art unique, qu'il ne faut pas comparer aux sports martiaux : judo, karaté, etc., aux autres arts martiaux dont l'objectif est diamétralement opposé : daito ryu et la pléiade de jiu jitsu.

L'aïkido est unique. S'il existe de pâles copies, des caricatures, il n'existe pas d'équivalent.

L'aïkido véhicule un principe philosophique oriental vieux de plusieurs millénaires... que les occidentaux ont complètement oublié, car ils le connaissaient il y a 2000 ans ! Pourquoi avons-nous évolué de plus en plus vers une démarche analytique dualitaire, alors que les orientaux ont gardé leur vue synthétique des choses ?
En effet, il faut remonter aux Grecs et plus spécialement à Pythagore. Le monde sait que Pythagore, l'auteur d'un théorème bien connu, est un mathématicien de l'Antiquité grecque. Comme d'habitude nous n'avons retenu de l'enseignement de celui-ci que ce qui était le plus simple, qui correspondait à nos préoccupations du moment, le plus immédiatement utilisable... Le reste n'est que l'apanage de certains érudits plus ou moins occultes.
Pythagore a-t-il existé ? Rien n'est moins sûr... Par contre les Pythagoriciens ont existés, cela on en est sûr. L'essentiel est que quelques fragments de son enseignement nous restent. Celui-ci comportait plusieurs degrés : c'est le deuxième degré qui est à l'origine des mots : "ésotérique", que l'on peut traduire par "ceux du dedans", et "exotérique" : "ceux du dehors". Car c'est au deuxième degré que l'initiation commençait.
Ce savoir, Pythagore le tenait de prêtres égyptiens. Il était parvenu au sommet du sacerdoce égyptien. Avant lui, Orphée avait eu la même démarche quand il dit aux jeunes disciples : « Replie-toi jusqu'au fond de toi-même pour t'élever au principe des choses, à la grande triade qui flamboie dans l'ether immaculé. »
Ce n'est pas très différent de ce qu' enseignaient les sages chinois de la même époque : « Seul l'homme qui se tient dans le juste milieu peut amener jusqu'au plein épanouissement sa nature humaine et, par suite, contribuer au développement de tous les êtres sensibles. C'est vraiment la seule façon pour lui de remplir son rôle de médiateur ; d'être partie intégrante de la grande triade : ciel, terre, Homme ».
Pythagore est lié au mystère de Delphes. En effet, à son retour d'Égypte il fait la tournée des temples et constate que le plus célèbre, celui de Delphes, avait perdu son éthique et se livraient au charlatanisme, à la corruption, ce qui arrive inévitablement lorsque le savoir est perdu. Pythagore réussit à rendre aux sacerdoces de Delphes la conscience de leur mission, grâce à "l'instrument" merveilleux que fut la pythonisse Théocléa.
Le langage populaire actuel n'a gardé que la version incomplète de l'inscription du temple de Delphes : « Connais-toi toi-même », à quoi il faut ajouter : « et tu connaîtras l'univers et les dieux ».

L'évolution est la loi de la vie
le nombre est la loi de l'univers
l'unité est la loi de Dieu


taiki

Le Taïki nous apprend qu'il ne saurait y avoir de progrès dans la manifestation.

Le progrès acquis d'un coté, nous fait régresser à vitesse égale de l'autre. C'est la loi du yin-yang son apparente diversité (catalogue technique en aïkido) en compiler les épiphénomènes ne donne qu'un progrès apparent c'est la maya des hindous, l'illusion.
« Le sage montre la lune avec son doigt, l'imbécile regarde le doigt ».
C'est pourquoi la dualité, la compétition, c'est le règne du manifesté et il ne peut permettre l'évolution. C'est le cercle infernal : l'augmentation de notoriété et de développement entraine une diminution de l'éthique. Garder l'éthique implique, de fait, la marginalité par rapport à la société, la masse.
Le problème n'est pas nouveau, et plusieurs doctrines ont dû surmonter ce problème de façon plus ou moins heureuse. C'est aussi le problème de "l'aïkido traditionnel" s'il veut survivre à plusieurs générations, car les sportifs s'emploient à le détruire, sans même s'en rendre compte puisqu'ils ignorent tout de cette discipline.

Revenons à Pythagore et ses mathématiciens, comme il appelait ses élèves. Les nombres étaient étudiés au deuxième degré, pas de la façon que nous connaissons.
Le nombre n' y était pas considéré comme une quantité abstraite, mais comme « une vertu intrinsèque et active du "UN" suprême, Dieu, source de l'harmonie universelle. »
Pythagore se proposait d'étudier l'influence du "UN" dans les divers stades de la manifestation, soit, en fait, l'influence du "UN" dans les différentes polarisations (voir le livre d'Alain Peyrache : Traité didactique d'aïkido traditionnel.)

l'Enseignement sacré égyptien avait pour but de fournir la réponse aux questions fondamentales de l'être :

Pour lui le "UN" est « le premier composé d'harmonie, le feu mâle qui traverse tout, l'esprit qui se meut par lui-même, l'indivisible et le grand non manifesté dans les mondes éphémères, manifeste la pensée créatrice, unique, l'éternel, l'inchangeable, caché sous les formes multiples qui passent et qui changent. »
Le "UN" et son influence dans la manifestation, dirait un sage oriental.

Le même enseignement était professé par les orientaux, dans le taoïsme notamment.
OKAKURA Kakuzo a écrit : « En un sens, le chaos représente la grande mutation, et du point de vue essentiel, il est l'esprit même de l'univers. Il est le principe dont émanent toutes les forces, bien que n'étant pas lui-même ces forces, ni d'ailleurs leurs manifestations, il est le principe éternel dont participe toute vie, et qu'en même temps il transcende. »
Philolaüs, disciple Pythagoricien, est plus clair que son maître : « Il ne connaît que les choses de ce monde où le fini se combine à l'infini. Et comment peut-il les connaître ? Parce qu'il y a entre lui et les choses une harmonie, un rapport, un principe commun, et ce principe leur est donné par le UN, qui leur donne, avec leur essence, la mesure de l'intelligibilité. Il est la mesure commune entre l'objet, le sujet, la raison des choses par laquelle l'arme participe à la raison dernière de l'UN »
Le non manifesté a pour nombre l'unité.
Si pour nous, pauvres béotiens, algébriquement : zéro multiplié par quelque chose égale zéro, pour les pythagoriciens : zéro multiplié par l'infini égal UN. L'infini, symbolisé dans l'ésotérisme par un serpent qui se mord la queue, ou un cercle montrant de manière imagée le mouvement de l'infini dans le manifesté zéro, signifie l'être indéterminée. Ce qui explique que tous les nombres ont pour origine le "UN" ils sont issus du "UN" . La grande unité en mouvement.

Pythagore soutenait que le "UN", en se manifestant, était double : mâle-femelle. Les orientaux prétendent que du "UN" naît le yin-yang (yin évoquant le principe femelle, le yang évoquant le principe mâle), le tout donnant notre trinité, le chiffre trois.

Le nombre trois est donc la loi constitutive des choses, et la véritable clé de la vie. Elle démontre l'analogie en toutes choses, du microcosme au macrocosme. La triade est, en fait, la pierre angulaire des sciences ésotériques. Évoquée par un triangle, trois points, san gaku ho, etc.
Nous, nous utilisons plus volontiers la loi de cause à effet... qui n'explique rien : à force de remonter aux causes des effets, nous arrivons à l'oeuf ou la poule.
Nous avons donc deux modes de penser : l'un orienté vers l'Homme et sa nature profonde, l'autre vers la technologie et les avatars du manifesté.

Zoroastre, par ses oracles, le ditde façon magistrale : " Le nombre trois partout règne dans l'univers, et la monade est son principe.".
Pour Pythagore, chaque nombre définit une loi, un principe. Les quatre premiers nombres contiennent tous les principes essentiels, puisqu'ils permettent d'obtenir tous les autres.
Par analogie, l'univers existe par la trinité : corps, esprit, âme, étant elle-même un avatar du "UN" .

En aïkido on utilise les symboles : carré, triangle, cercle :



taiki

Le carré c'est le chiffre 4, le mesurable, le quantifiable, le symbole de la terre, le fini, le manifesté défini par les quatre points cardinaux : Est-Ouest-Sud-Nord. Par simplification, l'équerre, qui sert à construire le carré, le remplace parfois.

Le GO NO GEIKO évoque le yin, par opposition au yang du ciel dont le symbole est le cercle et le chiffre "UN" : centre du cercle qui génère tous les cercles.



taiki


Le carré, à l'image du paysan qui arpente son champ dans les quatre directions pour le délimiter, c'est le socle stable. Les magiciens, les prêtres, pensaient que le carré était une forme magique occulte bien que liée à la manifestation. Délimitant l'espace sacré des temples, les autels sont bâtis à partir de celui-ci. Si nous ajoutons une dimension, on obtient le cube qui se retrouve dans toutes les traditions comme support de rites religieux.
Son frère, le rectangle, que certaines sociétés initiatiques appellent « carré soleil » ou « carré long » quand sa proportion est de 1 / 1,618 – appelé aussi le nombre d'or –, symbolise l'interaction du ciel et de la terre, en fait le yin yang dans sa complémentarité.

Si Léonard de Vinci chercha à inscrire l'homme dans un cercle, il est possible de le mesurer avec des carrés selon Ste Hidelgarde : « L'homme, pieds joints et bras étendus, étant fait de cinq mesures égales dans le sens de la longueur et de la largeur représentée par des carrés.» Figure symbolique lorsqu'il possède ses diagonales.

Le triangle, c'est le nombre trois. Nous venons de voir que la triade est la pierre angulaire de toute doctrine ésotérique. Le manifesté, éxotérique, c'est le nombre 2 : le jeu de yin yang dans la manifestation dont les avatars sont illimités, comme le catalogue technique de l'aïkido.
Alchimie entre le symbole du feu, la franc-maçonnerie utilise deux types de triangle comme symbole : le triangle sublime qui représente la solidarité cosmique, la triade dont nous venons de parler Ciel Homme Terre

Triangle sublime :

36 est le multipliaient le se multiples représente la solidarité cosmique.



taiki

Et le « delta lumineux » qui correspond au nombre d'or :







taiki

Dans l'IKEBANA, art de l'arrangement des fleurs, nous retrouvons cette triade dans chaque composition.

En aïkido elle est partout présente : suwari waza, hanmi handatchi waza, tatchi waza , san gaku ho, etc. Le triangle, dans l'espace, devient une pyramide. La pyramide nous fait penser au savoir du sacerdoce égyptien initiateur de Pythagore. De nos jours, la pyramide est à l'étude : on lui découvre de nouvelles propriétés.

taiki

Même des applications industrielles comme Tétra Pack. Le chercheur les appelle : « Étude concernant les ondes de forme ». C’est même l'objet d'un ingénieur radio électricien M.DRBAL brevet numéro 91304. Pas utile de développer, une littérature abondante traite le sujet.
Les pythagoriciens prêtaient serment sur le tétractys :



Le cercle



taiki

Philosophiquement : commencement, accomplissement, fin.


Il représente : l'absolu, une harmonie, une plénitude sans égale, son centre est le point de convergence de tous les rayons possibles expressions du centre est dans leur aboutissement sur la périphérie.
Symbole de la création divine. Symbole de protection, cercle magique dans lequel le chaman se protège : amulettes, bracelets, colliers, anneaux destinés à protéger le porteur. Qui est contiennent idée de recommencement. C'est la notion de cycle : du temps, du nycthémère, des années, la roue de la vie ; infini du ciel, l'éternité, etc. Enfin, notion de qualité car un cercle se mesure pas : le chiffre PI, servant à sa "mesure" étant infini.
Le centre étant le père de tous les cercles, le compas est devenu le symbole du cercle, comme l'équerre celui du carré.



Le nombre zéro symbole du tout, de l'univers. L'homme traditionnel oriental a la tête ronde pour épouser la voûte du ciel, dont le symbole est le cercle, et les pieds carrés (rectangulaires) reposant sur la terre dont le symbole est le carré. L'homme debout entre ciel et terre. En aïkido c'est le RUY NO GEIKO, car l'harmonie est parfaite : il n'y a plus dualité mais unité.

La tortue est l'animal qui représente le mieux la manifestation : une base carrée, une carapace ronde, et l'animal entre les deux... et il vit très longtemps.
C'est pourquoi très tôt il servit à la divination : interprétation des fêlures dans les carapaces de tortue, celles-ci devinrent les premiers idéogrammes. Sous l'effet des invasions, du progrès technique, on passe du poinçon au pinceau. Confucius s'émouvait à son époque de l'ignorance des gens responsables de la culture. Les idéogrammes perdirent leur sens originel, se multiplièrent et, comble de l'ignorance, leur calligraphie devint un art.
On peut s'interroger sur la fiabilité des explications en aïkido données à partir d'idéogrammes modernes, ceux-ci étant aussi fiables qu'une boule de cristal. Ce qui montre encore une fois la naïveté et l'infantilisme de certains pratiquants d'aïkido qui croient aux explications de certains japonais qui torturent les idéogrammes – sans doute pour mettre dans la tête des gens qu'il vaut mieux être japonais, ou avoir un lien avec le Japon, pour améliorer son aïkido.

En effet, expliquer la sémantique des mathématiques quantiques ne veut pas dire les connaître.


O Sensei un pythagoricien ?



O sensei U

Certainement pas, mais, comme pour d'autres grands initiés, son enseignement était le même. La démarche a été différente : avoir utilisé l'art martial, expression la plus grande de la dualité, comme voie ésotérique, nous rappelle ce principe fondamental de la philosophie orientale : « Si l'on va trop à l'ouest on se retrouve à l'est ».
Ces objectifs ne sont pas à la portée de tout monde, ce qui explique que les générations suivantes d'aïkidokas ont consacré leur énergie à bâtir des monopoles commerciaux en sacrifiant leur discipline.

O sensei U O sensei U O sensei U


































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































aikido en beaujolais une réalité à villefranche bois d'oingt genay à l'aikido caladois
le dojo aikido est situé dans le beaujolais. Les japonais adore beaujolais.
Ne pas confondre aiki et aikido ou aikijustsu, l'origine est la daito ryu.
Ueshiba fondateur ou o sensei de l''Aïkido ou aikido est un art martial japonais
Etonnant de trouver un pratique japaonaise dans le beaujolais.
Paul bocuse contribua à faire connaitre le beaujolais au japon.
Un art martial issu du japon inventé par Morihei Ueshiba le fondateur de l'aikido de l'aikikai so hombu de tokyo qui eu comme élèves: nakazono, tamura, noro, asai, tada, tadashi abe, murashige, tohei koichi, sugano, yamada, chiba et bien d'autre. .
L'aikido n'a rien à voir avec le iai, le jo do, le katori shinto ryu, Miyamoto Musashi dont l'histoire date du 16ème sciècle.
Pas plus que l'omotokyo de Déguchi est une branche du shinto ou du boudhisme.

à l'origine les techniques de combat des samurais, guerriers japonais respectant le Bushido code d'honneur des samurais. Il pratiquait nombreux arts martiaux : le judo, le karaté, le kendo, le iaïdo, les jitsu, kempo, zen, Ikebana, sur des tatamis.
on trouve de l'aïkido à Lyon, Villefranche, Tassin, Givors, Saint-Étienne, Valence, Bourg-en-Bresse, Villard, Châtillon, Macon,Chalon-sur-Saône, tournus.
Alain Peyrache à travailler avec les plus grands experts japonais : sensei,  Shihan, Nakazono, Tamura, Noro, Asaï, Chiba, Yamaguchi, Tada, Fujimoto Kishomaru Ueshiba, waka sensei, Tohei, Saito.
lors de son voyage en Chine le fondateur a connu le kong fu, le tai chi, le tchi kong, le shiatsu, le bouddhisme.
l'EPA est la fédération officielle européenne reconnue par le roi des Belges, c'est aussi l'école Alain Peyrache shihan dans le système menkyo qui pratique l'aïkido traditionnel.
Il a gravi tous les échelons : deshi kyu, dan, fu ku shi do in, shi do in, shihan .
il apprécie beaucoup : le Beaujolais, Morgon, chirouble, Bordeaux, Saint-Émilion, châteaux Margaux, château Yquem, foie gras, côtes-du-Rhône, Châteauneuf-du-Pape.
Jusqu''au plus petit village: denicé, lacenas, oingt, alix, belleville, pérréon, montmelas, macon clochemerle, tout le monde connait l'aikido.