Auteur: RONGIER Stéphane
uchi deshi d'Alain Peyrache
Stéphane pratique au dojo de Tassin la Demi-Lune.
Il s'est beaucoup investi dans les cours enfants et ados. Il forme aujourd'hui de nombreux pratiquants à cette tâche délicate. Loyal, direct et courageux, des qualités essentielles indispensables à la pratique de l'aïkido, font de lui un uchi deshi
compétent et apprécié. Avec lui les choses sont claires, pas d'ambiguïté malsaine.
Toujours présent, même dans les situations délicates mais inévitables que l'on rencontre couramment dans les dojos, où beaucoup préfèrent avoir un prétexte pour "ne pas faire" ou ne pas être concernés.
Il n'est donc pas étonnant qu'il ne supporte pas ce qu'on appelle dans le langage courant: les "faux culs".
D'ailleurs le sujet de cet article n'est pas un hasard : certains "pratiquants" se servent de cet aspect de l'aïkido pour justifier l'injustifiable et dissimuler des objectifs personnels et des intentions cachées peu avouables.
Autonomie ne veut pas dire autorisation de faire n’importe quoi...
Le « do » de l’aïkido signifie la réalisation de soi-même. Il s’agit donc par ce processus d’entamer une démarche vers l’autonomie. Le « do » constitue à la fois la démarche et le but à atteindre.
Dès le début de l’apprentissage de l’aïkido, le pratiquant se retrouve confronté à cette démarche. Elle débute lors de son deuxième cours, au moment ou le pratiquant élève devient professeur. Rôle lui incombe, à ce moment là, de pouvoir retranscrire avec rigueur l’enseignement reçu la veille. Lors de cette étape, notre élève qui était jusque là le kohaï de quelqu’un devient à son tour le sempaï de quelqu’un d’autre.
Qui a appris l’aïkido pendant un jour, peut l’enseigner pendant un jour...
Cet enseignement, c’est le maître qui lui a transmis au sein de son « dojo ». Littéralement, le dojo est le lieu où l’on étudie la « voie ». Chacun comprendra que dans un dojo ce ne sont pas les murs qui indiquent cette « voie » mais le maître, le seul qui en ce lieu sache que l’aïkido est la voie. Pour suivre cet enseignement du « do » par son maître, l’élève en aura fait la demande : « Montei Monka Monjin ». Un vrai pratiquant d’aïkido choisit son maître, son dojo, l’enseignement qu’il va recevoir : « chaque chose et chacun doit être à sa place et dans son rôle ».
Dans les dojos d’autrefois quand vous franchissiez la porte (Nyumon) vous scelliez votre engagement de votre sang, vous juriez de ne jamais trahir ni le maître ni la voie.
L’autonomie à proprement parler existe-t-elle ?
Pour pouvoir répondre à cette question, il faut d’abord cerner les limites de l’autonomie. L’autonomie « totale » n’existe pas. Pour prendre un parallèle au sein de nos sociétés dites « démocratiques », un individu a une certaine autonomie. Mais, malgré peut-être une réelle utopie politique, l’autonomie individuelle a ses limites : « la liberté des uns finit là où commence celle des autres ». L’individu (et ce quel que soit le type de société dans lequel il vit !) sera toujours sujet à des lois (dans le cas des pays démocratiques) ou à des dictats ou autres processus de « canalisation » dans des pays dits non démocratiques.
Il en va de même dans notre discipline : tout au long de sa vie un pratiquant autonome d’aïkido respecte son professeur , l’enseignement que celui-ci lui transmet ainsi que son dojo dont il fera toujours partie intégrante, ce que l’on pourrait appeler bêtement « la reconnaissance ». C’est ainsi d’ailleurs que l’on « catalogue » un élève (ou un professeur) : « tiens, lui c’est l’élève de untel », ou bien « on reconnaît bien le style de tel sensei »… Le fait d’être autonome implique forcément certaines valeurs et obligations qu’il est indispensable de perpétuer dans sa démarche personnelle. Comprendre celles-ci, les assimiler et les transmettre font partie intégrante de l’autonomie : ainsi la démarche devient-elle également le but.
- La voie de l'Aiki est sans limite.
Je ne suis moi-même et toujours qu'un pratiquant (le fondateur avait alors 80 ans).
- En Aïkido, il n'y a pas de fin. La voie est sans limite, c'est une fontaine inépuisable.
Ainsi s'exprimait le fondateur de l'aïkido.
Cela permet de mesurer la vanité, l'ego suffisance, la modestie de ceux qui, après avoir suivi l'enseignement d'un professeur pendant quelques années et qui n'arrivent que péniblement à caricaturer grossièrement son enseignement, se prétendent "autonomes...",
compétents etc.
La caricature de quelque chose que l'on ne maîtrise pas fait-elle de vous un pratiquant autonome ?
Evidement non. Ces gens supposent aussi que pendant qu'ils étudiaient l'enseignement
de ce professeur, celui-ci n'a pas évolué, voire aurait dévié, seul leur petit ego ayant progressé dans le bon sens cela va de soi...!! Quel toupet, quelle suffisance.
Consternant, mais on voit régulièrement des pratiquants perdre ainsi la notion des réalités. Leur réalisation d'eux mêmes n'était en fait que l'affirmation de ce qu'il y a de plus détestable "développer leur ego obésité".
Le ridicule ne tuant pas:
Certains poussent celui-ci au maximum: ils vont même jusqu'à être fiers de leur erreurs.
Ils sont, à les entendre: "les vrais pratiquants indépendants, les vrais pratiquants compétents, les seuls qui ont compris..." Avec d'autant plus de conviction de motivation dans l'erreur qu'il sont allés loin dans l'erreur.
Les autres pratiquants n'étant que:
des moutons incompétents obéissant aux "gourous" qui ont été leur propre professeur pendant des années et dont ils n'offrent qu'une mauvaise caricature de son enseignement, n'ayant rien produit par eux-mêmes....
Professeurs auxquels eux, qui ont eu la révélation, n'obéissent plus. Mieux,
ils essaient de détruire son travail, sans doute par reconnaissance....
Ces champions de la lutte anti gourous vous disent: ce que vous devez penser de untel ou untel, comment vous devez agir, la bonne façon étant d'agir aussi mal qu'eux, toute autre attitude n'étant que soumission et incompétence... vous avez dit gourou ?
Ils poussent la bêtise à un tel point qu'on a envie de leur dire:
"merci de nous traiter d'imbéciles, nous sommes assez intelligents et compétents pour nous faire notre propre idée de la discipline, de untel ou untel nous n'avons pas besoin de gourous comme vous pour nous dire quoi penser et comment agir.
Nous ne vous avons pas choisi comme professeur car pour nous: vous êtes un déchet de l'aïkido...
Evidement on ne le fait pas: ce serait donner de l'importance à des gens qui n'en ont aucune et qui font étalage de leur bêtise. Pire, nous sommes un peu responsables
de leur existence...
Nous, uchi deshis, aurions du détecter depuis longtemps ces malades et nous arranger pour qu'ils retrouvent la raison ou quittent le dojo. Encore une fois nous n'avons
pas fait notre travail et assumé nos responsabilités.
Corriger une technique c'est facile mais le vrai travail du pratiquant est là, et on est passé à coté.
Cela n'offre pas d'autre alternative au professeur que de renvoyer cet élève: il
n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut point entendre...
A lui le mauvais rôle
On ne peut qu'éviter de perdre son temps avec ces gens stériles.
C'est là où l'on voit que "Nyumon" {voir citation plus haut), ajouté à des qualités fondamentales comme honnêteté, modestie, respect, loyauté etc. sont absents chez ces pratiquants.
Ces pratiquants se sont fourvoyés tout simplement parce qu'ils ne possédaient pas les qualités morales nécessaires à la pratique de l'aïkido.
Pas facile d'être un bon pratiquant d'aïkido, il y a des tas de raisons de ne jamais y arriver.
L'ego proteste, d'autant plus fort qu'il souffre. Pourtant il faut le faire taire sans pitié, car l'immensité de ce qui reste à faire n'est sans commune mesure avec le peu qui est acquis, on retrouve ici l'idée de "misogi", se débarrasser
de ce qui est mauvais en nous et qui nous empêche de progresser.
C'est pourquoi les vrais pratiquants d'aïkido sont des gens différents.
Il est vital
et essentiel pour arriver à un résultat, de bien choisir son professeur. Fréquenter une multitude d'incompétents n'avance à rien : on perd son temps car on a pas de jugement.
Zéro multiplié par n'importe quel chiffre donne toujours zéro.
Le début de la voie "do" commence là.
Parcours vers l’autonomie : un chemin parsemé d’embûches.
Le chemin pour parvenir à l’autonomie est long et difficile. Mais c’est la voie que nous avons choisie.
« La voie est comme le fil d’un sabre un pas de coté et ce n’est plus la voie… »
Tout au long de son parcours, le pratiquant va se retrouver confronté à des situations risquant de le mettre en échec dans la démarche qu’il a choisie. Cette voie, le « do », ne correspond pas à notre façon de faire ou de voir les choses habituelles, ne correspond à aucune de nos images occidentales ou judéo-chrétiennes : de ce simple constat vont naître des problèmes, des erreurs, des crispations, des échecs…
Certains utopistes ou idéalistes ont du mal à comprendre. Ils voudraient « le bien sans le mal », « les bons élèves sans les mauvais »… Tout pratiquant (y compris d’autres disciplines orientales) sait bien qu’il s’agit là d’une ineptie à l’opposé de l’enseignement de l’aïkido, à l’opposé de la notion d’omote/ura. En aïkido, on comprend aisément et rapidement que le pratiquant ne fait pas du 100 %, qu’il est perfectible et que l’erreur est pour lui une compagne constante. Ainsi, quand nous avons de bonnes bases, de bons repères, l’erreur ne peut être pour nous que source de progrès.
La nature des êtres étant diverse, leur goûts ne sont pas les mêmes. Même entre hommes, il y a des différences, ce qui plaît aux uns ne plaisant pas aux autres. Aussi les anciens sages ne supposaient-ils pas à tous les hommes la même capacité, et n’employaient-ils pas n’importe qui pour n’importe quoi. Ils classaient les hommes d’après leurs œuvres, et les traitaient selon leurs résultats. Cette juste appréciation des individus, est condition de tout succès.
Parfois cependant, l’expérience et l’autonomie augmentant, certains d’entre nous n’acceptent plus de se tromper, n’acceptent plus d’être remis dans le droit chemin. C’est ainsi qu’ils arrivent à soutenir, auprès d’un public très restreint mais qu’ils auront su par leur sympathie rendre complaisant, des discours et théories en complète opposition avec ce qu’ils ont étudié et appris, à l’opposé même des convictions qui les animaient jusqu’alors dans leur pratique de l’aïkido. Ils deviennent convaincus de ce qui nous apparaît parfois comme des « délires ».
Qui sait peu se croit grand.
L’origine de cette conséquence de la pratique trouve ces fondements dans la démarche vers l’autonomie elle-même : en effet, parallèlement au développement de l’autonomie se développe, chez le pratiquant, son ego. L’autonomie grandissant, notre pratiquant se sent de moins en moins « contraint » à respecter un fonctionnement puisqu’il en génère un lui-même. Sa vraie nature va pouvoir de nouveau s’exprimer et, combiné avec ce que LACAN appelle « tuer le père », on obtient des travers de gens incapables de faire de bons professeurs d’aïkido et de vrais pratiquants.
Ce phénomène ne se retrouve pas dans notre environnement quotidien, dans nos sociétés. L’aïkido n’est pas un sport, et on peut donc se rendre compte que la difficulté n’est pas seulement physique. C’est ce qui fait tout l’intérêt de l’aïkido.
Ainsi l’aïkido, comme toute activité humaine, crée ses propres « déchets ».
Oui, la grenouille qui vit au fond de son puits, n’a pas l’idée de ce que peut être la mer; elle ne connaît que son trou. L’éphémère éclos et mort en été, ne sait pas ce que c’est que la glace : il n’a connu qu’une saison.
Autonomie ne veut pas dire autorisation de faire n’importe quoi.
Pour prendre un parallèle avec une technique martiale proprement dite, intéressons-nous à kote gaeshi. Cette technique peut faire mal aux poignets : c’est l’effet pervers non souhaité de cette technique. Pratiquée avec compétence (aïté contrôlant la situation), à aucun moment cette technique n’est désagréable. De même, l’apprentissage de l’autonomie conduit certains vers l’exclusion du dojo car ils ont confondu autonomie avec autorisation de faire n’importe quoi.
Un pratiquant autonome d’aïkido respecte son professeur son dojo et son enseignement. A moins d’avoir développé personnellement « son propre style d’aïkido » (ce qui demande plusieurs décennies !) on pourra malheureusement avoir affaire à quelqu’un qui exprime ses « délires personnels » à partir de l’enseignement de son professeur. Ce « champion de l’autonomie » aurait la possibilité, au nom de celle-ci, de détruire l’enseignement de son professeur : ce serait une opinion différente, un enseignement de l’aïkido différent qu’il aurait le droit de répandre auprès des autres élèves. Cet « illuminé » a choisi son maître et donc son dojo et son enseignement en toute liberté : ne pas respecter ses propres choix c’est ne pas se respecter soi-même.
Contrairement à l’idée qu’il veut alors répandre partout, il se retrouve en situation d’échec.
Que savez-vous du principe (do)? Rien je l’ai cherché, dit Confucius durant 5 années entières, dans les formules et les nombres sans le trouver. Puis durant 12 années dans le yin yang, également sans résultat.
Cela ne m’étonne pas, fit Lao tan. Si le principe pouvait se trouver ainsi, il figurerait depuis longtemps parmi les cadeaux qu’on se fait entre amis. La connaissance du principe ne se trouve, ni ne se communique pas facilement
Le ver est dans la pomme !
Comme je l’ai expliqué précédemment, cette dérive insidieuse est sous-tendue par un développement (souvent excessif) de l’ego en parallèle à l’affirmation dans l’autonomie. Une fois libéré de ce qu’il pense à tort être des « entraves », notre « champion de l’autonomie » va sournoisement creuser son sillon. Qu’on ne s’y trompe pas, cette évolution n’est pas instantanée même si le changement peut paraître « brusque » dans certains cas : le travail a commencé bien en amont et beaucoup de temps auparavant. Il se trouve un public auprès des élèves pour tester ses théories. Ayant acquis quelques sympathies, il se cache de moins en moins pour professer un enseignement très souvent inverse à celui de son professeur. Devant les « intégristes » (c’est ainsi qu’il va souvent les nommer) qui s’étonnent d’un comportement aussi anormal dans un dojo, il n’hésitera pas à soutenir (cela c’est déjà vu !) que la notion de dojo n’existe pas, que l’on est plus au Moyen-Âge, que les mœurs ont changé, quand il ne se livre pas comme les négationnistes à revisiter les fondements de l’aïkido.
Voilà donc notre « champion de l’autonomie » qui prend le dojo pour une tribune publique où chacun aurait droit à exprimer son opinion personnelle. Il en a oublié l’essentiel, l’enseignement de base que l’on apprend dès les premières séances et qui, appliqué avec rigueur, lui aurait évité cette funeste erreur : toute l’étiquette, tout le fonctionnement d’un dojo est là pour rappeler que le personnage central du dojo est le maître, que l’on est chez lui. Lorsque l’on va chez quelqu’un (sans forcément parler d’aïkido) on se comporte correctement, on reste à sa place d’invité. Si l’on doit agir et que cela concerne la maison ou l’hôte qui nous reçoit, la moindre des politesses est de demander l’autorisation. Or, notre « champion » fait l’inverse, ce qui est un comble d’incompétence lorsque l’on veut se présenter comme un professeur d’aïkido compétent ! (Et même simplement une vraie absence de « savoir vivre » à la française !).
Cette personne là n’est pas du tout autonome, c’est une évidence. Quelqu’un d’autonome et de correct est quelqu’un qui, insatisfait de l’enseignement proposé par son maître (cela peut arriver !), le quitte et continue seul sa voie : ce qui n’est pas son cas. Il pollue en restant dans le dojo de son maître alors qu’il n’a plus rien à y faire. Il intervient auprès des ushi deshis, des soto deshis et à tout niveau du travail de son maître afin non seulement de nuire à celui-ci pour exister mais également de façon plus fourbe et moins avouable pour y recruter des faibles d’esprit ou quelques débutants ignorants. Nous ne sommes donc pas en présence d’un individu correct mais d’un parasite que l’on pourrait appeler plus familièrement un « faux-cul » essayant de récupérer à son profit le travail de son maître.
D’un point de vue « aïkido », ayant échoué à étudier ce que lui a transmis son maître, il n’en propose qu’une caricature déviante qui évidemment n’intéressera personne de sérieux et de compétent. Comble de la bêtise, il accusera son maître d’intolérance, sachant que le pauvre type de base qui ne connaît rien à l’aïkido mais dont il a su s’attirer la sympathie lui apportera son soutien.
* Que ce qu'ils disent soit vrai ou faux, laisser dire les hommes, c'est s'épargner l'ennui de leur répondre.
* C'est mon principe de toujours laisser dire.
* Etre contrefait, dont tous les airs gestes dénotent des passions indomptées et des intentions déréglées, prétends-tu m'en imposer et me faire croire que tu es désireux et capable de culture ?
* Va! Je n'ai pas plus de confiance en toi, qu'en n'importe quel brigand des frontières.
Déviances de l’autonomie : prophylaxie à adopter.
Si l’un des élèves du dojo substitut ses délires personnels à l’enseignement de son professeur, l’enseignement de ce dernier risque de ne plus être celui que l’on retrouve au dojo. Le professeur doit donc prendre d’urgence toutes les mesures pour préserver son enseignement. Il doit être aidé par les autres élèves du dojo pour cela. Si cette situation se présente dans son dojo, cela veut dire également que les ushi deshis n’ont pas fait leur travail pour rectifier rapidement l’erreur avant qu’elle ne puisse se développer. Une fois installée dans un dojo, cette situation provoque comme un virus ou un microbe beaucoup plus de dégâts et il n’est pas vrai que la situation s’améliore avec le temps, elle devient simplement pire.
Il faut éradiquer cette nuisance de manière efficace et définitive : comme pour la gangrène, si l’on ne coupe pas le membre rapidement, c’est la vie qu’on risque de perdre. Celui qui ne respecte pas son maître, son dojo ou son enseignement n’a pas sa place au dojo. Son exclusion est nécessaire et indispensable.
* Nous n'avons pas à attendre notre dîner de la bienveillance du boucher, du brasseur ou du boulanger mais du souci de leur propre intérêt.
* Nous ne comptons pas sur leur altruisme mais sur leur égoïsme...
* Seul le mendiant choisit de dépendre de la charité de ses concitoyens
Conclusion.
L’autonomie est peut-être l’enseignement le plus difficile de l’aïkido. C’est pourquoi il y a beaucoup d’appelé(e)s et peu d’élu(e)s.
Par le développement parallèle de l’ego souvent de façon surdimensionné, certains pratiquants en viennent à confondre moyen et but et, finalement, finissent par s’écarter du « do ».
La vigilance et le rôle des ushi deshis au sein d’un dojo préserveront la qualité de l’enseignement de leur maître, seule voie qui utilisée et retransmise correctement les mènera à l’autonomie.
L’immense majorité des pratiquants qui se proclameront « autonomes » ne le feront que pour justifier le fait qu’ils n’ont plus de Senseï, celui-ci les ayant exclus. Cela leur permet également de justifier le fait qu’ils soient seuls, n’ayant réussi à convaincre qu’une poignée de « victimes ».
Un pratiquant autonome d’aïkido respecte toute sa vie son professeur, son dojo et l’enseignement qu’il en a reçu et qu’il continue d’en recevoir. Le pratiquant autonome, vous le reconnaîtrez facilement : c’est celui qui, fort d’un enseignement et d’une rigueur fidèle à ceux de son maître ne se vantera pas de l’être…
Ceux que le naturel ne rebute pas, qui ne croupissent pas dans l’artifice, ceux-là sont proches de la perfection.
aikido en beaujolais une réalité à villefranche bois d'oingt genay à l'aikido caladois
le dojo aikido est situé dans le beaujolais. Les japonais adore beaujolais.
Ne pas confondre aiki et aikido ou aikijustsu, l'origine est la daito ryu.
Ueshiba fondateur ou o sensei de l''Aïkido ou aikido est un art martial japonais
Etonnant de trouver un pratique japaonaise dans le beaujolais.
Paul bocuse contribua à faire connaitre le beaujolais au japon.
Un art martial issu du japon inventé par Morihei Ueshiba le fondateur de l'aikido
de l'aikikai so hombu de tokyo qui eu comme élèves: nakazono, tamura, noro, asai,
tada, tadashi abe, murashige, tohei koichi, sugano, yamada, chiba et bien d'autre.
.
L'aikido n'a rien à voir avec le iai, le jo do, le katori shinto ryu,
Miyamoto Musashi dont l'histoire date du 16ème sciècle.
Pas plus que l'omotokyo de Déguchi est une branche du shinto ou du boudhisme.
à l'origine les techniques de combat des samurais, guerriers japonais respectant
le Bushido code d'honneur des samurais. Il pratiquait nombreux arts martiaux : le
judo, le karaté, le kendo, le iaïdo, les jitsu, kempo, zen, Ikebana, sur des tatamis.
on trouve de l'aïkido à Lyon, Villefranche, Tassin, Givors, Saint-Étienne, Valence,
Bourg-en-Bresse, Villard, Châtillon, Macon,Chalon-sur-Saône, tournus.
Alain Peyrache à travailler avec les plus grands experts japonais : sensei, Shihan,
Nakazono, Tamura, Noro, Asaï, Chiba, Yamaguchi, Tada, Fujimoto Kishomaru Ueshiba,
waka sensei, Tohei, Saito.
lors de son voyage en Chine le fondateur a connu le kong fu, le tai chi, le tchi
kong, le shiatsu, le bouddhisme.
l'EPA est la fédération officielle européenne reconnue par le roi des Belges, c'est
aussi l'école Alain Peyrache shihan dans le système menkyo qui pratique l'aïkido
traditionnel.
Il a gravi tous les échelons : deshi kyu, dan, fu ku shi do in, shi
do in, shihan .
il apprécie beaucoup : le Beaujolais, Morgon, chirouble, Bordeaux, Saint-Émilion,
châteaux Margaux, château Yquem, foie gras, côtes-du-Rhône, Châteauneuf-du-Pape.
Jusqu''au plus petit village: denicé, lacenas, oingt, alix, belleville, pérréon, montmelas, macon
clochemerle, tout le monde connait l'aikido.